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    : 4867
    : 25/05/2008

    :     14 2008 - 13:42

    En visite Figuig -suite et fin
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    Le soir, ctait au tour du Ksar de Zenaga, loin de 5 km, du ct sud de Figuig, un niveau bas par rapport lautre partie de loasis, que javais consacr ma visite. Ma descente de la falaise fut par la route qui coupe net la palmeraie son milieu. Je continuais tout droit, sans passer gauche voir le march. Au branchement, je virais au tournant, pour ne pas aller vers les barrires de la frontire, pas trs loin dici. La palmeraie ma droite, je continuais marcher. Il y avait du vent qui soufflait assez fort. Pas beaucoup de passants, seuls quelques cyclistes et motocyclistes allaient et venaient dans les parages, et de rares voitures. Lorsque jtais lintrieur de ce Ksar o enfin jai pu voir des petits immeubles, je croyais que ctait un autre petit centre de loasis. Je trouvais ce Ksar plus vaste et, ce que jai vu de mes propres yeux, il me semblait plus prospre que ceux de lautre ct de Figuig. Pour revenir mon point de dpart, et faute de moyen de transport, je morientai et empruntai le chemin qui ntait pas forcment le plus court, puisque contournant la palmeraie. Je voulais viter de me perdre si je traversais celle-ci. A ma sortie, je tombais sur le cimetire avec un autre marabout ; de loin je voyais la route allant vers les hauteurs de cette authentique oasis. Cette route, qui sloigne progressivement de la palmeraie, reste gauche, me conduisit en zigzagant vers le ct o la falaise est accessible, sans efforts. Il me fallait marcher longtemps. Mais jy suis quand-mme arriv. Ensuite, jai, par un raccourci, travers des terrains accidentels, le long des champs. Devant moi, encore un autre marabout qui se dressa en bon tmoin du pass spirituel de Figuig. A lapproche des constructions, je parvins enfin au Ksar El-Ouadaghir, au cachet typique ; je le traversai rapidement pour rejoindre le village. Avec cette marche de plus de 3 heures, jai parcouru le reste cette magnifique Oasis. Ctait une bonne promenade. Pas du tout fatigante, je la sentais agrable et enrichissante.
    Le matin de ce jour vendredi qui tait ouvrable, aprs deux journes fries et chmes, jai tranquillement pris mon petit-djeuner. A ma sortie de lhtel, je nai pas hsit gouter des dattes qui commenaient murir ; je les trouvais trs nourrissants. Ma premire visite du matin, je lai faite monsieur le Prsident du Conseil Municipal, un garon aimable, qui ma trs bien reu. Il a apprci ce que jentreprenais. Il mindiqua Si Hlali El Arabi, lun des notables de Figuig, un homme de culture mme de maider dans ma recherche ancestrale. Malheureusement, il se trouvait Rabat. Jai pris ses coordonnes pour le contacter.
    Comme on mindiquait que la Kobba de Sidi Ben Assa Laaraj est du ct de Ksar dAzrou, je my suis dirig tout de suite. La voie, quon me conseilla de prendre, tait en bton arme ; un chemin pratique pour les montures, cyclistes, motocyclistes ou pitons. Cette chausse, qui ressemble celles quon voit sur les plages, traverse champs et jardins. Elle me conduisit jusqu une troisime descente vers ce quil me convenait dappeler le bassin. A mon avis, et telle que je la dcouvris, loasis stend de sa hauteur son infrieur si je puisse dire. De la, encore une fois, je vis en totalit la palmeraie den bas et les Ksour (au pluriel) y implants. Ctait un paysage magnifique. Tout ce que jai eu loccasion de dcrire saute aux yeux du simple visiteur tranger que jtais; ctait donc au cours de mes marches pieds qui me conduisirent partout que je faisais mes constatations, au fur et mesure.
    Une femme, qui escaladait pniblement la cte, vint mon secours pour me montrer la direction du sanctuaire que je visais. Il me fallait alors quitter cette chausse ; je passais dun rocher un autre sur un terrain en pente. Je faisais donc attention de ne pas perdre mon quilibre. Et, tout doucement, je remontais vers lendroit o je voyais la Kouba, ma droite. Au lieu dit : Oubbad, celle-ci se dresse au milieu de champs ; elle a une belle vue sur la valle. Lendroit, bien choisi de la zone suprieure de loasis, est tout lhonneur des descendants de cet anctre. Un petit cimetire devant le monument prouve que les lieux ne sont pas en abandon. Mais personne ne sy trouvait lheure o jy tais. Linscription lentre montre bien quil sagit du tombeau du saint Sidi Ben Aissa Laaraj. A lintrieur du mausole, il ny a vraiment pas trace dautres tombes, mais des limites laissent supposer leur existence ; car, elles datent de plusieurs sicles. Malheureusement, et encore une fois, et cest dcevant, je ne parvins pas avoir lun des lments dinformation que je cherchais. En effet, je voulais massurer que lune des tombe juxtaposant le tombeau tait celle de lun des fils de mon anctre Sidi Abdelkrim ben Sidi Haj Abdelhakem, neveu de ce saint.
    Il ne faisait pas encore chaud. Ainsi, bredouille, je regagnai le village, en suivant le sentier le plus direct, travers champs et prairies, bien clturs dailleurs de murs en piss ; tout au long de ce passage de communication, leau ruisselait travers une canalisation si bien entretenue que je ne croyais pas mes yeux. Jai alors compris que cette eau, si indispensable pour la vgtation, provenait certainement de sources qui jaillissaient quelque part, un peu plus haut ; mais avec ltendue des constructions, je ne saisissais pas trs bien comme cela pouvait-il tre possible. Chemin faisant, je dpassais les travailleurs agricoles en besogne. A leur passage et la rencontre dautres gens, les salutations dusage schangeaient ncessairement. Jai eu lexplication comme quoi, effectivement, grce la nappe terrestre que leau tait abondamment distribue. Jai ainsi termin le tour complet mais rapide de loasis.
    Ensuite, aprs un petit repos, jai fil la mosque pour la prire solennelle. Ctait celle de Sidi Abdeljabbar, au ksar El-Maz, que je me rendis. Une opportunit pour moi de circuler lintrieur de ce Ksar qui me sembla avoir gard son cachet dantan ; je marchais grands pas dans ses ruelles si troites et parfois toutes couvertes. Il y avait bien des ruines et des maisons qui soufraient des alias du temps, mais voir bonheur des occupants tout mindiquait que pas besoin de bton pour dformer larchitecture. A la sortie de la mosque, jai remarqu lexistence des locaux y attenant, formant une cole y compris la bibliothque ; mais cause des vacances, tout cet ensemble culturel tait ferm.
    Laprs-midi qui me restait de cet agrable sjour me permit de prendre le temps de ctoyer les gens du pays. Leur courtoisie fit que la discussion avec eux ntait pas sans intrt. De leur langage, jen dduisis que la bonne foi est de rgle chez eux. Les gens dici ne me paraissaient pas mentir pour un oui ou pour un non. Ceci mencouragea poser mes questions sur le groupe ethnique de mon appartenance. Et, travers beaucoup de rponse, jai dnot que les ouled Sid Cheikh jouissent ici dune considration importante. Et pourquoi pas, puisque ce lieu a vu dfiler beaucoup de gnrations de ma tribu. Leurs apports importants ont bien contribu lever loasis au rang historique et culturel qui est sien. Les descendants ont toujours pignon sur rue. La gnration actuelle est nombreuse vire dans loasis. Elle forme un groupe homogne ; il se caractrise par sa non- berbrisation, comme lont t dautre groupe tels les Chorfa. Malheureusement, pour faire avancer mon enqute, personne ne mavait t daucune utilit. Aucune rponse mes diffrentes questions, et je nai pas trouv chez eux aucun document, part Al Yacouta. En effet, jai t voir lImam de la mosque Sydnna Ali, un bouchikhi de la fraction de Sidi Aissa Laaraj. Il na pu me dire quels sont les 5 personnes enterres tout prs du tombeau de Sidi Ben Aissa Laaraj. Il ne men a cit que Sidi Boudaouia. A lheure de la prire, au Magreb, jai t jusqu la mosque de Sydna Aboubekr Essaddik, QuAllah lagre, mon anctre du dbut de lIslam, pour ma salat en groupe. Lintrieur de cette maison dAllah et sa propret mavaient fait chaud au cur. Ctait ainsi que je terminais la visite et cette important oasis. Et cest ainsi que prit fin mon dplacement
        
    chikh




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    : 11/04/2008

    : :     14 2008 - 23:14

    C'tait un trs long parcour, mais intressant, voire important
    Ramadan karim inchallah, Si Belmaamar, et bon courage.
    NB, vous pouvez consulter un site pour construire votre arbre gnalogique : [ ]
    n'oubliez pas de tlcharger le logiciel correspondant, c'est magnifique.. Very Happy


    chikh 16 2008 - 4:47 1
        
    http://sidicheikh.yoo7.com





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    : 25/05/2008

    : :     15 2008 - 23:41

    Je connais ce site; attention c'est isralien .S'il faut conseiller un logiciel, il n'y a pas mieux que GenoPro avec lequel on peut construire l'Arbre Gnalogique en arabe, le problme c'est que ce n'est pas gratuit
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    Quant mon arblre gnalogique J'en ai dj donn lien
        
     
              
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