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     Premire visite de la Zaoua

             





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    : 4860
    : 25/05/2008

    : Premire visite de la Zaoua    16 2008 - 18:37


    Premire visite de la Zaoua

    Cela ne me surprenait pas de recevoir indirectement, au nom du Cheikh Sidi Hamza, une invitation dassister la veille religieuse de lAd Al Mawlid Acharif de la Zaoua des Ouled Sidi Abdelhakem, se trouvant aux environs dAn Beni Mathar, ex-Berguent, distante de quelques 700 km de mon domicile. Mme si ce dplacement convenait un besoin que je ressentais depuis trs longtemps, lappel ne pouvait que tomber point nomm ; jy rpondis avec plaisir. Ctait, par ailleurs, pour moi loccasion de consolider quelques unes des relations tisses depuis la cration de lespace Web permettant chaque internaute des Oulad Sidi Cheikh de sidentifier. Tous, sans exception, apprciaient ce nouveau moyen de faire connaissance distance, de se dcouvrir et se rapprocher dfaut de sunir, comme en tmoignait leur courriel. Toutefois, malgr plusieurs demandes de ma part, je nai pu connatre le programme pour morganiser en consquence ; dautant plus que je prvoyais daller par train, jusqu Oujda ; jai du donc pris mon temps pour tre dans cette capitale de loriental, au matin du jour de cet vnement spirituel qui tait prvu pour le mercredi 20 avril 2005, au soir.
    Le dpart de Fs o je me trouvais tait 2 h du matin, ce qui faisait que je me suis couch la veille de bonne heure ; lorsque je rentrais en gare, je dirigeai directement la voiture couchette, en queue du convoi, pour continuer mon sommeil jusqu 7 h du matin ; en dpit du brouhaha de la voie ferre au toucher des roues des wagons, je parvins quand mme dormir. Ce ntait qu 8 h30 que je sortais de la gare de destination. En prenant mon petit djeuner au caf du coin, je passais mon premier coup de fil, apprenant malheureusement la crmonie avait dbut ; je me htais donc pour tre, ds que possible, la Zaoua afin de ne pas rater la suite. Je pris le taxi collectif pour An Beni Mathar. Une fois sur place, Sidi Abdelkader BENTAYEB, ma seule connaissance de ce patelin, un centre de sdentarisation des gens de la tribu, autrefois totalement nomades, dcida sans que je le lui demandais, de memmener avec sa conduite intrieure ; au bord de laquelle il y avait dailleurs son pre, le Cheikh Sidi haj Hakkoum que japprciais beaucoup.
    Combien tait grand mon tonnement lorsque la voiture se lanait dans une piste peine carrossable ; lhorizon, je ne voyais que le dsert ; nous roulions un bon moment sans rencontrer aucun tre vivant ; partout aride et accidentel, le sol, donnait limpression quon se trouvait dans un lieu o la nature ntait autre chose que ce que lon pouvait croire ; aussi bien droite qu gauche, ctait le mme paysage ; derrire le vhicule la poussire slevait trs haut et finissait par retomber par terre. Je mimaginais alors les temptes de sable, un phnomne naturel de cette zone dun climat saharien. Je me demandais dailleurs quoi servait cette vaste et tendue contre, et quel tait son statut juridique ? Je me sentais dans un tat de dtresse, et cela moccupait lesprit. Alors que mes accompagnateurs continuaient discuter, on arriva tout coup, aprs un itinraire, denviron une demi-heure de piste, que seuls les gens du pays pouvaient reconnatre et suivre. On tait la Mosque de sidi Ahmed ben Cheikh faisant office de Zaoua,
    A premire vue, ce grand Masjid (difice culturel de lIslam) dont le minaret est assez haut pour tre distingu de loin attira mon attention. Et, chose extraordinaire, des arbres et des plantes semblaient animer la vie en ce lieu magique ; leau ruisselant en surface qui paraissait du domaine de limpossible tait l. Je ne parvins pas croire mes yeux de me trouver en face de constructions et en prsence de verdure. Les nombreuses voitures et surtout les gens me redonnrent confiance. Je respirais enfin, constatant quil sagissait dun grand rassemblement de personnes, qui par leurs habits et leurs embrassades, avaient lair ravies de leurs retrouvailles. Ctaient des gaillards presque tous corpulents, naturellement de mme physionomie. Ils se considrent tous en tant que cousins. Ctait la grande runion familiale un chelon trs large. Je savais que ces hommes, de tous ges - les femmes, je ne les ai pas vues - arrivaient des douars limitrophes, de Beni Guil, des villes et centres de Jrada, Oujda, Bouarfa, Figuig et mme Fs ou Marrakech ; ctait une ambiance bon enfant, comme on dit. Je demandais voir Lemqaddem Sidi Mustapha Hakmi, venu spcialement de la banlieue de Paris. Et, tout de suite aprs, il se prsenta, me reconnaissant, grce notre mise en relation sur photographies seulement.
    Dun accueil courtois, comme je my attendais videmment, Sidi Mustapha, mon sac la main, me conduisit un salon, qui semblait tre le salon dhonneur, attenant la maison du Cheikh, proximit des cuisines. Ici, javais droit aux offrandes de dattes et lait, et je supposais que ctait de chamelles ou de chvres. Aprs une discussion amicale au cours de laquelle Sidi Mustapha me donna limpression que dautres tches plus importantes et plus urgentes lattendaient, je lui demandais tout de mme o dposer mon bagage ; il appela un jeune homme que je croyais tre le fils du Cheikh et lui remit mon sac. Ctait ainsi que je me rendis compte que jtais un plerin pas comme les autres. Bien sr que je ne tenais pas gner les organisateurs, mais je me demandais o jallais coucher cette nuit, sans vraiment poser la question, de crainte de me voir rpondre de me mettre l o je voulais, puisque la nuit venue, tous les locaux se transformaient en dortoirs collectifs. On devait mme dormir la belle toile.
    Le muezzin appelant la Salate (prire) Al Maghrib,(crpuscule) javais juste le temps de faire mes ablutions. Puis, quelques pas de la mosque, ctait la rencontre avec le Cheikh Sidi Hamza BOUAMAMA, matre des lieux, qui sidi Mustapha me prsenta, lui rappelant ce quil savait dj sur moi ; me bnissant, il me souhaita la bienvenue. Ma visite lenchanta, ctait certain, mais pour continuer lentretien, le temps de sexprimer lui manquait, vu sa charge et sa responsabilit; dailleurs, tout le monde se pressait pour tre dans les rangs en vue de laccomplissement ensemble du devoir religieux : la Salate temps, conjointement et dans une telle mosque, trs importante pour la communaut. Je me dtachai de la troupe pour faire le tour des lieux ; je remarquai quen plus de la salle de prire, pleine craquer, une norme tente tait amnage pour couvrir une grande partie de lenceinte de la mosque ; partout, on voyait des groupes de gens assis, sous abris, au long des murs, coutant la lecture du coran, participant aux invocations, ou tout simplement sentretenir entre eux. La prire termine, on passait au dikr ces--dire les invocations, donc on sactivait accomplir ce qui sen suivait, sagissant dun moment fort de la crmonie qui allait marquer sa fin.
    Mon souci tant de rsoudre mon problme de gte, jinsistais pour que mon sac soit dans une voiture, pour tre ma disposition, en cas de besoin ; et, cest le pre haj Hakmi, ayant beaucoup entendu parler de moi, qui accepta ; bien que je le vis pour la premire fois, le courant passa vite entre nous ; il garda volontiers mon bagage dans le coffre de sa voiture.
    Je mettais ce temps profit pour rechercher Sidi haj Benjelloul que je trouvais en groupe. La mise en contact avec ce parent me sauva, et me conforta au point o plus rien ne me tracassa puisque ctait chez lui o je dormais ; ma surprise, il savait tout sur moi, sans aucune relation dans le pass entre nous deux ; il me tint la main et ne me lcha plus ; apercevant le Cheikh, il me conduisit vers lui pour le saluer, nouveau ; puis il ne cacha pas sa satisfaction lorsquil entendit Sidi Cheikh dire mon sujet que jaccomplissais de prcieux services la confrrie.
    Au bout dun petit instant, on entendit Sidi Cheikh commencer son prche ; toute la foule lcoutait en silence ; il donnait de trs bons conseils, au plan spirituel, avec une simplicit la porte de tout le monde. Bien oriente, la communication du guide spirituel de cette grande famille me toucha normment ; elle mapporta beaucoup. Ensuite, ctait au tour de Lemqaddem Sidi Mustapha de faire un discours au sujet de la Tariq en Europe et notamment en France ; il annona, entres autres, lexistence dun site Web spcifique. Dans son allocution, il fit preuve dun grand dvouement la cause et exprima sa loyaut envers le matre dont il est le disciple. A noter que ce discours tel que je lavais compris pouvait prter confusion, par rapport la notion de culte de la personne, ne pas crier haut et fort.
    Avant que sachever, cette soire riche en enseignements pour moi, semblait sallonger. On servait, mme le sol, un dner comprenant un plat principal de couscous, appel localement Ach, accompagne dune sauce dlicieuse ; je le constatai en voyant les gens manger, aprs avoir prononc le mot Bismillah, (au nom dAllah) ; tout ce monde se nourrit, et lopration sexcutait dans un ordre irrprochable. Ce qui dnota une bonne organisation, la discipline bien observe, et surtout une gestion rigoureuse. Comme, je ne prenais pas de semoule, on memmena au salon pour moffrir un plat de viande trs cuite et du pain frais. Pour moi, ctait la Baraka , (le bienfait), je nen doutais pas ; sans men rgaler, jen apaisais ma faim, mme si ce ntait pas le moment habituel o je dnais normalement. Ctait ainsi que lon se sparait en insistant pour revenir la prochaine fois.
        





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    : www.cheikhiyya.com
    : 4643
    : 29/04/2008

    : .    16 2008 - 18:48

    Bismi Allahi Arrahmani Arrahim


    Assalamo alaykom sidi Mohamed belmaammar, baraka Allaho fukom ,


    Masha Allah sayidi .
        





    : 1803
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    : 25/05/2008

    : : Premire visite de la Zaoua    16 2008 - 21:33

    Merci beaucoup. Votre encouragement me flatte normment. Vous tes bien gentil. J'espre que d'autres personnes apprcieront ce modeste travail et que les sujets traits permettent l'enrichissement du site. Au plaisir
        
     
    Premire visite de la Zaoua
              
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