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    : 25/05/2008

    :     14 2008 - 16:15

    Un voyage clair


    Avant sa mort, feu mon pre avait accompagn mon frre Si Miloud Oujda pour lui prsenter tous ses parents, ou plus exactement ceux qui en restaient ; ctait au dbut des annes soixante dix. Jai, depuis lors, lide de rendre visite ces proches que je nai jamais connus. Comme mon frre, venu de France, cette anne en vacances tout seul, est disponible, je lui propose de my conduire dans sa voiture ; ce quil accepte.

    Ainsi, notre dpart de Benslimane, ce 18.06.02 5 heure du matin, aprs un crochet Berrechid pour permettre Si Miloud de prendre ses affaires, a lair de bien senclencher. En cours de route, on aborde des sujets divers, et on discute de nos vies respectives ; lchange dinformations est spontan. Il ne fait par chaud, et cest bon signe, lorsque, la sortie de Sal, nous empruntons, sans arrt, travers plaines et valles fertiles, en commenant par la fort dense de Maamoura, la nouvelle autoroute jusqu Fs.

    La prire dAddohr a lieu dans une mosque de cette grande capitale spirituelle o il fait une chaleur terrible que lon est forc de fuir ; on dcide daller casser la crote dans la station destivage de Sidi Hrazem : lendroit o les malades du rein viennent pour leur cure. La nouvelle route qui nous y mne menduit en erreur, car, une fois sur place, je narrive pas my retrouver, tant donn que cela fait plus de 30 ans que je ny ai pas mis les pieds ; le ramnagement du site me permet peine de reconnatre son ancien plan. En ce moment, il ny a pas beaucoup de monde, et cest tant mieux. Les quelques visiteurs des lieux, assis sous lombre des arbres, ont lair de bien se dfouler ; dautres, pour se rafrachir de lardeur du soleil, se baignent dans le bassin, faisant office de piscine. Les marchands aux boutiques de baraques semblent tous prts, en attente du flux des plerins de lt.

    Aprs le manger, suivi dun petit repos la demande de mon frre, on reprend notre route, direction loriental via le couloir de Taza, toujours travers champs et forts, le moyen Atlas notre droite, une chane de montagne admirable, du ct du versant donnant sur lAtlantique. A perte de vue, dans la plaine du Sais que nous nous apprtons quitter, de trs jolis paysages, des vues panoramiques ou tout simplement des espaces naturels dfilent devant nos yeux, droite comme gauche ! A Al-Asr, nous nous arrtons pour la prire, au bord du barrage Idriss Premier o il fait agrablement frais. De par leur abord, il mest facile de constater lamabilit des gens, leur gentillesse et leur curiosit.

    Comme la route est longue, une principale dune dense circulation en ce moment, on fait en sorte de ne pas perdre de temps. Mon frre, en bonne forme, conduit leuropenne ; il relve, plaisantant, les fautes et imprudences que commettent les autres chauffeurs quil croise ou double. Il men fait la dmonstration en se moquant deux, et cest un bon moyen de ne pas nous ennuyer en roulant. Ainsi, on dpasse, sans en apercevoir, les routes qui vont Tissa, et Tahla, deux localits dont jentends parler.

    On sengage dans une autre zone, toujours sur la mme route, au bord de laquelle les paysages immdiats mmerveillent, au point de ne pas sentir la fatigue. Jobserve avec satisfaction les plantations doliviers, en ranges impeccables ; ce qui fait le charme de toute cette campagne. Jai le sentiment que lagriculture dans la rgion que nous parcourons est faite uniquement doliveraies.

    Le col de Touahar grimp sans difficults et la ville de Taza rapidement traverse, notre premire halte, aprs un long parcours, pour camper la nuit, se fait Guersif : une petite ville dont le type dhabitants et larchitecture ne laissent aucun doute quon est dj dans loriental. Le petit tour de la dcouverte des lieux, la rservation dune chambre lhtel et la recherche dune station pour garer la voiture, en toute scurit, se font dun seul coup, le plus normalement du monde.

    Mon frre remarque lexistence des jeunes un peu dsempars, comme partout ; cest une ralit, lui dis-je. Notre prsence dans la mosque, pour les prires du soir, est loccasion de ctoyer les croyants pratiquants, notant leur degr dmancipation ; leur culture et leur politesse me permettent videmment davoir une ide sur ces aspects positifs, en observations du comportement des ces individus; leur disponibilit se mettre au service des autres, ainsi que le srieux que laissent apparatre, leur rencontre, leurs simples gestes de courtoisie, dans une navet certaine, ne manquent pas de me frapper, et jen suis ravi. Aprs avoir mang un bout de pain, nous dormons tranquillement jusqu lheure de la prire dAssobh, le matin.

    Le petit djeuner, pris htivement, nous filons tout droit, laissant notre gauche la chane montagneuse du Rif, jusqu El Ayoun Sidi Mellouk, patelin dont mon pre est natif ; on passe, au pralable par Taourirt, le sige dune province qui fait galement carrefour pour aller vers le nord du pays. Cest une nouvelle province, situe en haut du bassin de la Moulouya ; son dveloppement ne cesse de sacclrer pour le bien de ses habitants, mindique-t-on.

    A la localit dEl Ayoun, on passe de bonne heure, voir le Cheikh Mohamed Hakimi qui est le fils de la fille de lune de mes tantes paternelles donc un cousin ; cest une personne ge de plus de 80 ans, toujours active, puisquelle est en charge dune famille nombreuse, comme cest le cas de la majorit des marocains. Je rsiste au dsir de mon frre de rentrer un moment, sur invitation persistante de ce matre des lieux, en insistant sur le fait que je prfre continuer rouler avant la chaleur du milieu de la journe. Nanmoins, je demande ce que le fils de ce cousin, un jeune trs calme et timide, rpondant au nom de Radouane, nous accompagne Ain Beni Mathar, anciennement Berguent, le lieu dimplantation de nos aeuls, Oulad Sid cheikh, appels couramment les Bouchikhi, ancienne tribu nomade de la rgion.

    Renseignement pris, mon frre prend, par la localit dite Nama, le meilleur raccourci pour rejoindre la route liant Oujda Figuig. La voiture sengage dans lAngal, passant en bas des hauts plateaux, en bordure des confins du pays. En effet, on est loin de lautre versant de lAtlas, contourn pour aller vers le Sahara dont le dcor est palpable ; une terre aride, lieux des grandes chaleurs avec des vents, spcialement le chergui, qui caractrisent latmosphre. On remarque sur cette route des vendeurs clandestins de carburant. En parcourant ses premires 60 bornes, on voit crass les serpents et autres animaux qui vivent dans ce climat.

    A Ain Beni Mathar, mon frre ne reconnat plus la cit, o pourtant, il y avait jadis sjourn plusieurs mois ; pour lui, tout a chang, et il ne se rappelle mme plus les noms des gens qui il avait affaire. Notre recherche, faute de prcisions et avec un tas de confusions, choue, et notre accompagnateur, le jeune Radouane, ne savre daucune utilit ; on dcide carrment de faire connaissance, grce son fils, un homme de grande culture, trs sympathique et cordial, du Cheikh, en la personne de Haj Hakkoum Bentayeb ; celui-ci nous accueille chaleureusement ; le moment de la rencontre devient convivial et la discussion intressante. Le courant passe vite entre nous ; japprends que lethnie des Oulad Sid cheikh est forme de plusieurs fractions dimmigrants, assez disperss partout au Maroc. La filiation de mon pre doit appartenir un groupe quil faut identifier, la filiation ancestrale que jai en ligne sur mon site Internet. On laisse donc le soin de faire cette fouille ces deux messieurs qui acceptent avec plaisir.
    Comme la coutume et lhospitalit lexigent, Cheikh Hakkoum nous retient pour le repas de midi chez lui ; ainsi, nous mangeons ensemble un couscous dlicieux, prpar et prsent merveilleusement la manire locale. Le moment de la sparation venu, jai limpression quau lieu de simples convives, nous faisons dj partie de la famille, tellement les accolades dau revoir sont fraternelles. Avant de quitter les lieux, jenvoie par taxi Radouane Oujda do il regagne El Ayoun, pour rendre compte son pre de notre petite priptie
    A suivre


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    chikh




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    : 11/04/2008

    : sujet transfer    14 2008 - 20:09

    (suite et fin)

    A partir de ce point, nous poursuivons notre priple clair vers le sud ; cest une route longue et dserte o cest rare de croiser dautres vhicules. Toutefois, Si Miloud qui en fait le constat, conduit son aise, mme en trouvant le trajet ennuyeux, et cest normal ; sans virage ni zigzag, la route, droite, longe lancienne voie ferre qui va jusqu Colomb-Bechar. On a limpression quon y roule paralllement la frontire avec le pays voisin, lAlgrie A notre arrt Tandrara, pour la prire de lAl-Asr, mon frre aborde un chauffeur de camion qui lui dconseille de continuer ; me disant quil est prfrable de rebrousser chemin, je lui explique que les tendues quon voit lhorizon apportent la joie et le bonheur et non la peur et lapprhension ; franchir des zones que lon na pas lhabitude dadmirer est un exploit en soit. De plus, je lui rappelle que lon effectue ce voyage pour notre plaisir, et on a le temps pour cela ; il nest pas question de regarder le ct dpense, lui ajoute-je. Il est vrai que cest la traverse du dsert, mais ce nest pas une raison de faire demi-tour, dautant plus que lexprience en vaut la peine.

    Sentant que je lui donne le courage dont il a besoin pour reprendre ses esprits, il me semble convaincu quil ny a pas de risque. En effet, chemin faisant, le voyageur attentif peut tout dabord remarquer les campements des nomades parpills un peu partout ; leurs grandes tentes en toile noirtre ont lair de pousser de la terre avec laquelle elles sont en parfaite harmonie. Ce qui montre que la prsence les tres humains, malgr la duret de la nature, un signe comme quoi il ny a aucun danger, le rassure. Au fur et mesure quon avance dans cette zone, rpute pour son Alfa, le crin vgtal, on voit se former de temps autre, les tourbillons qui, cause de la faiblesse du vent, et cest une grande chance pour nous, narrivent pas slever. On dit dailleurs quil ny a que le Chih (une plante sauvage qui supporte la chaleur et qui constitue lunique herbage du dsert, un pturage totalement sch quoi !) et le Rih (le vent). A noter que la rgion est clbre pour son mouton dont la viande est apprcie au niveau national.

    Sur cette lance, passant, selon ce que marquent les bornes kilomtriques, par Hassi El arich o deux gendarmes trs gentils nous font leur signal de stopper, faon de discuter avec nous pour connatre notre direction ; on en profite pour demander quel endroit il faut tourner pour aller vers lintrieur ; on traverse Mengoub, situ dans une autre zone o le sable domine, avant darriver Bou Arfa, une cit minire, branchement de la route qui mne Figuig : la ville frontalire chef-lieu de lune des provinces limitrophes de lAlgrie, en plein dsert. Puis, aprs Bouanane, on parvient Boudnib, une oasis o la vie est tout fait possible, dans des conditions, peu prs normales, sauf quil fait trs chaud en t et trs froid en hiver ; ce qui heureusement nest pas le cas notre passage. Contrairement ce convenu, on ne passe pas la nuit dans cette dernire ville, puisque il fait encore jour pour continuer notre route.

    Celle-ci devient, tout coup, peine carrossable ; par bonheur, nous ne rencontrons pas de tempte de sable : on ne remarque que les lignes qui forment des obstacles, en palmes plantes en rangs dans la terre pour viter la submersion de la chausse ; on relve aussi les jolis dessins de reliefs faits naturellement par les vents sur des sortes de petits jardins ; cest ce quon appelle les plis de sables ; mon frre pense que ces carrs servent pour la culture ; mais je ne vois pas laquelle ? Toujours est-il que mon frre, ravi de ce grand tour, se demande pourquoi les gens se cantonnent-ils dans les grandes villes, et ne viennent pas voir ces vastes parcours o on simagine dans un autre monde, un monde part, agrable, impressionnant et naturel ?

    A la sortie de Boudnib, nous avons le choix de passer par Errachidia ou couper nettement droite vers la montagne, pour aller Rich, un centre urbain. Cest notre prochaine gte dtape o on peut dormir dans un htel propre, je le sais trs bien, mme si je demande confirmation au premier venu. Au croisement de laxe, on est presque au dbut de la plaine de Hamada. Le gendarme, en charge du barrage, nous guide ; rflexion bien faite, nous optons de passer par Beni-Tajjite ; pas loin, se situe la fameuse Talsinnt qui a fait couler beaucoup dencre, la suite de la prtendue dcouverte du ptrole ; nous continuons vers Ait-Ichchou.

    Mon frre qui surveille son moteur sarrte, constatant sur son voyant lumineux laiguille de la temprature monter ; ce qui fait que le moteur chauffe. Cest le seul petit ennui mcanique qui nous arrive jusqu maintenant. Il laisse refroidir, fait dgager la pression du circuit et remplit le radiateur deau, puis redmarre. A quelques kilomtres, cest le moment de la prire dAl-Maghrib que nous accomplissons dans une petite mosque rurale dun village dont les maisons construites en piss forment ce quon appelle un Ksar, au bord de la route et proximit dun cours deau, lOued Guir, je pense. Cet endroit, de par sa verdure et sa vgtation compose darbres fruitiers et notamment des pommiers, le type dhabitations et le mode de vie des gens, rappelle mon frre le bled de notre dfunte mre. On achte un gamin des pommes fraches, question den goter.

    Nous reprenons la route la nuit tombante, et, 30 bornes, on est Taula, puis on tourne vers Gourama, situe une quarante de kilomtres de la route principale que lon atteint en passant ct de la piste qui mne la clbre Tazmamarte, une bagne entre dans lhistoire du Maroc. De lautre bord, il y a dailleurs la demeure d Addi Oubihi, un personnage galement cit pour ce quil a fait lorsquil avait lautorit makhzanienne de la rgion. Vers 10h du soir, enfin, nous arrivons, un peu fatigus, Rich, retir de laxe de la route. Nous avons juste le temps de nous mettre sur le lit, dans un petit htel, jusquau matin, au lev du soleil.

    On prend un petit djeuner pour nous donner de la force, aprs un repos compensateur la nuit durant ; puis, visant Fs, comme prochaine destination, nous fonons, la monte du col Tizi nTalrhamt oblige, vers Midelt que nous regagnons avant 8 heures, puisque nous y remarquons les lves qui se dirigent vers les centres dexamen du Baccalaurat qui a lieu ces jours. Plus loin, nous saluons distance Jbel El Ayachi, le plus haut sommet de la chane de montagne o nous nous trouvons ; mon frre, sur mon indication, abandonne la principale, et emprunte une petite route en ligne directe, paraissant trs longue dailleurs, avant damorcer lascension avec des virages et des tournants qui nous renvoient de monts en petites valles ; tout au long et jusqu notre arrive Boulmane, je remarque des coins superbes. Cette province est situe en montagne ; je ne lai jamais visite bien quun ancien collgue men disait beaucoup de bien. La ville, toute petite, est enclave dans une valle, une sorte de creux ; ses habitants ont lair heureux, en tous les cas, ils paraissent accueillants et respectueux des autres. On sy sent bien, cause de son climat. Noublions pas que lon est en altitude.

    Parmi les deux routes quon a pour aller Sefrou, on choisit celle qui passe cte de Skoura des Ait Seghrouchen que mon frre ignore compltement. Ce patelin, qui porte le mme nom de celui o nous avons encore de la famille du ct de notre mre, est en fait un lieu cart de la route denviron deux km. Nous y montons la recherche de Tajine que mon frre dsire manger sa faim. A notre arrive, je note quil sagit dun lieu charmant qui ressemble un grand centre destivage ; dominant la chane do une vue magnifique, il est dot dun front naturel qui laisse choir trois chutes deau ; ces derniers, ruisselant, se faufilent travers la canalisation qui traverse les ruelles, en bordure des cafs et commerces de cet endroit magique ; le paysage est absolument grandiose. Mon frre engage la discussion avec les gens qui marquent une certaine mfiance tant donn quils nont pas lhabitude de recevoir des voyageurs comme nous. Du fait quil ny trouve pas de Tagine, et avant de repartir, il tlphone Aziz, notre frre, en marque de cette visite surprise, garder en souvenir.

    Ds quon mette le pied Sefrou, aprs la descente de la montagne o on respire de lair pure, la temprature change subitement. Nous noublions pas la prire que nous accomplissons en premier lieu ; je sens que le creux destomac de mon frre qui rclame toujours le Tagine est plus grand ; moi aussi jai beaucoup dapptit. Malheureusement, aprs un tour dans les souks et restaurants, il savre que cette ville o on remarque beaucoup de mendiants, noffre pas ce genre de repas ; jinvite donc mon frre prendre des brochettes de viande, suivies dun riche dessert de fruits de saison, abondants dans la rgion o sont implantes dimmenses proprits agricoles et de nombreuses fermes dlevage varis

    Puis, nous partons immdiatement en direction de Moulay Yacoub, via Fs o nous ne nous arrtons pas, toujours cause de la chaleur. A la station de cure thermale, larnaque ne se fait pas discrte, partir des gardiens du parc de stationnement jusquaux socits gestionnaires des eaux, en passant par les loueurs de maisons pour la nuit ou les sjours. Etant donn que je nai pas dinfection soigner, ni mon frre dailleurs, il nous ne faut pas y tarder longtemps ; cest ce que nous dcidons puisque prcipitamment, nous prenons notre douche, leau tant certainement trs chauffe, supporter pniblement, au point davoir mal mes mollets ; faut-il penser que la chaleur du soufre monte un tel degr ? Dailleurs on ne sent pas beaucoup lodeur de ce corps, en forme de pierre jaune citron qui fait des miracles. Pourtant, suite ce bain, mon frre se sent trs en forme et se dclare capable de continuer conduire jusqu Agadir.

    Aprs Salat Al-Asr, nous repartons pour rattraper la route principale qui nous mne Sidi Kacem, puis Sidi Slimane et Sidi Yahia du Gharb, traversant la prospre plaine du Gharb. Pour nous diriger Rabat, nous pntrons dans lautoroute venant de Tanger, par le premier changeur de Knitra. Au dner, je propose Si Miloud de passer par Bouznika o on trouve normalement du Tajine, mme si ce nest pas bien fait, avant de rentrer Benslimane, le moment de la prire dAl-Ichae bien pass. Notre voyage denviron 1500 km - Oh ! Combien russi - prend fin. Il est exactement 10h du soir, ce jeudi 20.06.02. Jestime pour ma part que nous avons voyag autrement, et que litinraire est hautement recommand pour faire du tourisme diversifi, au plan local.
    Mohamed Bellamammer, retrait
        
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    chikh




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    : 11/04/2008

    : :     14 2008 - 20:23

    Cher frre Si Belmammar Mohamed,
    Veuillez m'excuser pour le transfert ou (le collage) de votre sujet (suite et fin) dans la page intitiale(Un voyage clair) pour bien permettre aux gens de lire le contenu.
    Une autre suggestion, c'est de bien vouloir changer le titre, crit en arabe ( )
    L'ADMINISTRATION
        
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